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Comprendre le concept de l’architecture contemporaine

L’architecture contemporaine,  par définition, comprend la production architecturale récente et atypique. Créative et ambitieuse, l’architecture contemporaine se penche de plus en plus vers l’avenir en se préoccupant des contextes environnementaux, tout en se réinventant avec l’utilisation de nouvelles techniques et matériaux modernes ou par la réutilisation d’un savoir-faire ancestrale.

La volonté écologique de plus en plus mise en avant

L’architecture contemporaine, nous fait redécouvrir les constructions en bois ou en métal, remises au goût du jour à travers des rénovations ou conceptions écologiques. Avec l’architecture contemporaine, nous avons pu redécouvrir les bardages bois et les toitures végétalisées, ainsi que les techniques d’isolation et de maçonnerie traditionnelle. Les matériaux utilisés pour créer une maison écologique sont nombreux, respectant à la fois l’environnement mais aussi la santé des résidents. Sur la Côte d’Azur et notamment à Cannes, il existe des architectes spécialisés dans l’architecture contemporaine d’intérieur et d’extérieur (cliquez ici pour découvrir le travail d’un cabinet d’architecte DLPG à Cannes).

Les principales caractéristiques des maisons à l’architecture contemporaine

Parmi les typologies de maisons construites à ce jour, le modèle contemporain est celui qui caractérise le plus le travail des architectes. Celui qui ne ressemble à aucune forme existante. La maison contemporaine illustre la liberté architecturale s’adaptant aux possibilités du maître d’ouvrage et du terrain. L’habitat moderne affiche une certaine tendance dans la conception architecturale, qui laisse des traces dans la durée et qui le différencie d’une simple mode.

L’architecture contemporaine possède des caractéristiques qui lui sont propres comme le toit-terrasse.  C’est la forme de toiture la plus fréquente pour les maisons d’architectes, il s’agit d’un dessin architectural fin. Il peut facilement se prolonger pour couvrir une terrasse ou protéger les vitrages des intempéries.

L’architecture contemporaine se caractérise aussi par la forme. On peut s’apercevoir rapidement que la ligne qui domine en architecture est la ligne droite. L’architecture contemporaine écarte cette habitude en utilisant davantage la ligne courbe. Il existe des bâtiments qui sont complètement conçus à partir de lignes courbes.

En architecture contemporaine, on peut découvrir des bâtiments aux formes arrondies. Et quand l’architecture contemporaine utilise la ligne droite, le cube devient son unité de volume, et assemble le cube de manière inusitée, afin de créer une volumétrie différente. La volumétrie et les formes courbes vont permettre un aménagement cohérent et intéressant des espaces de vie intérieurs (voir ce site web).

L’architecture contemporaine se différencie par l’importance des éléments vitrés plus ou moins transparents. L’emploi du vitrage même sur la façade, va soutenir le rapport entre l’intérieur et l’extérieur, en permettant ainsi à la lumière d’entrer dans la maison. La lumière naturelle baigne les pièces intérieures en toutes saisons, c’est un véritable atout à l’heure des économies d’énergie. Les architectes s’attachent à concevoir des lieux de vie confortables, fonctionnels et bien éclairés.

Une autre marque de fabrique de l’architecture contemporaine à l’heure actuelle est l’utilisation de nouveaux matériaux dits nobles, comme le verre, le bois, la brique et les métaux. Les végétaux ont également leur place dans l’architecture contemporaine, sur les toits mais aussi de plus en plus sur les murs. L’originalité d’une construction contemporaine ne se résume pas simplement par un retour à la nature, elle implique une remise en question sur le rapport à l’environnement ainsi que la manière d’habiter.

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Déclaration préalable des travaux d’aménagement des combles

Vous cherchez une solution pertinente afin d’ouvrir un espace supplémentaire pour votre maison? Celle-ci est devenue trop petite ce dernier temps et que chacun éprouve une certaine frustration de ne pas jouir un espace d’intimité confortable, mais ne veut pas nullement aussi quitter cette niche conviviale habitée depuis des nombreuses années qui regorgent tant de souvenir et affection et ne sont pas du tout faciles à laisser. L’idée d’une extension ou d’une surélévation vous arrive en tête pourtant en faisant un petit tour sur le devis du projet, vous constatez tout de suite qu’il s’agit d’un grand investissement, une initiative coûteuse au niveau de votre budget. Pourquoi ne pas penser plutôt à aménager vos combles ? Cet humble petit espace qui se trouve en dessous de votre appentis peut s’agir d’un bon plan pour gagner de place. Dans la majorité des cas, cette idée se montre plus bénéfique et s’avère être la meilleure issue, le moins onéreux et la plus pratique pour un surplus d’espace toutefois avant de démarrer un tel projet, il est judicieux de voir d’abord s’il existait des démarches administratives à suivre pour réaliser un tel travail si ces derniers nécessitent une autorisation préalable de la marie et c’est surement le cas dans tous travaux de grande envergure comme ce travail d’aménagement des combles.

Bien établir votre projet d’aménagement. Étape cruciale avant toutes démarches administratives.

Commencez tout d’abord à bien étudier votre projet. C’est toujours le préalable à faire vu la complexité de votre réalisation. Bien établir votre plan d’aménagement vous permet de conformer votre de demande à ce que vous stipulez dans votre déclaration des travaux, car il est évident que vous aurez plus de chance à avoir une réponse favorable si ce dernier reflète une réalisation bien réfléchie, ouvrage d’un professionnel et correspond parfaitement à vos déclarations de chantier, sachez toutefois qu’il n’est plus possible de revenir en arrière en changeant d’idées en cours de route sauf si vous voulez recommencer à 0, une décision qui aura certainement beaucoup d’impact sur votre temps que votre énergie, c’est pourquoi l’importance de bien réfléchir à votre projet.

Pensez au détail technique

Avant tout démarrage des travaux, il est indispensable de déterminer si vos combles sont habitables ou non. Ceci dépend certainement de la structure de votre bâti. Inférieure à 1,80 m au-dessous de votre plafond, l’aménagement ne peut pas se faire, car cette dimension n’aboutira jamais à une surface plancher appropriée. En ce qui concerne la nature des procédures administratives à suivre, déclaration préalable travaux de combles ou demande de permis construire, ces derniers dépendent de la surface de plancher à concevoir et la totalité de la surface de votre demeure à la fin des travaux.

Dans quel cas une déclaration préalable de travaux est-elle exigée ?

Si les travaux consistent à créer une surface supplémentaire entre 5 et 40 m ², juste une déclaration préalable suffisait, des modifications extérieures comme la pose d’une lucarne, le changement de couverture ou la modification de charpente peuvent s’ajouter à ces travaux. Vérifiez la surface au plancher, si cette dernière n’excède pas de 20m², vous pouvez entamer les travaux sans permis de construire, seule une déclaration préalable de travaux est indispensable. La surface totale de l’habitation entre en jeu également et va déterminer si votre projet nécessite l’obtention d’un permis de construire. Si cette dernière dépasse la surface globale de 170 m² et excède le 40m² de surface au sol, la déclaration préalable ne suffit pas, un permis de construire est recommandé par la mairie avec la garantie d’un architecte. Votre demande préalable des travaux doit être déposée à la mairie. Pour les documents à fournir, parmi ces dossiers : le plan de situation, l’extrait cadastral, l’état des combles avant et après en photo, les travaux accompagnés du plan des façades et le modèle de toiture, le plan de l’aspect extérieur.

 

N’hésitez pas de s’adresser à un professionnel en termes de déclaration préalable des travaux d’aménagement des combles, si vous sentez un peu perdu dans les démarches. Ce genre de travaux implique le lieu phare et privilégié de votre quotidien et doit être réalisé d’une manière conforme et correcte.

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Déclaration préalable de travaux pour une Extension de maison

La plupart d’entre nous rêvent d’avoir une grande maison ou même l’agrandir. Selon les règles de l’urbanisation en vigueur, il est tout à fait légal de faire une transformation ou une extension à sa maison. Par contre, toutes personnes souhaitant faire ces projets doivent, d’abord, avoir une autorisation conforme ou une déclaration préalable de travaux pour une extension de maison. En effet, ces procédures sont obligatoires, mais ils changent de permis en déclaration, selon les modifications à effectuer. A titre d’information, les dossiers et les plans sont à déposer à la mairie pour l’obtention d’une déclaration ou d’un permis.

Permis ou déclaration pour une extension d’une maison ?

En général, tout dépend de la surface que vous disposez et celle que vous voulez aménager. Si les travaux portent sur une surface SHON totale moins de 170 m2, alors la demande que vous deviez faire est une déclaration. En cas d’extension, il faut savoir la surface que vous voulez effectuer l’agrandissement. En effet, il s’agit d’une déclaration si la surface supplémentaire ne dépasse pas les 40 m2. Par ailleurs, si votre extension excède ce seuil, de 40 m2, vous devez poser une demande de permis de construire. A part cela, il est également conseillé de se préoccuper du coefficient d’occupation des sols (COS). Ce dernier vous permettra de savoir si la réalisation d’une extension ou d’un agrandissement de votre maison sont possible.

Les règles à savoir lors d’une extension d’une maison

Avant de déposer votre demande à la mairie, il y quelques règles que vous devez savoir. En premier lieu, il faut se tenir compte du droit de voisinage. Ceci est très important s’il y a une maison à côté de la vôtre. Lors d’une extension, vous ne pourrez pas construire si les travaux vont priver votre voisin de son panorama ou de lumière naturelle. Si ce cas est présent dans une extension, alors votre voisin peut s’opposer à votre projet et c’est tout à fait son droit. De ce fait, il se peut que votre demande d’une déclaration soit refusée. A part cela, il faut également savoir si le mur mitoyen qui sépare votre maison à celle de votre voisin est en votre propriété ou non. Si le mur est le vôtre, vous aurez, alors, le droit d’y appuyer votre nouvelle construction. Dans le cas contraire, c’est-à-dire que le mur appartient aux voisins, vous ne pourrez pas y construire votre extension, sauf si vous avez l’accord de la propriété.

Une extension : un budget à prévoir

Comme toutes constructions, une extension nécessite un budget plus ou moins considérable. En effet, vous devez penser à la maçonnerie, la couverture, la menuiserie et autres. Vous devez également songer à l’isolation thermique ou phonique et à l’installation électrique. A part cela, il est aussi nécessaire d’augmenter la puissance de votre chaudière ou de votre alimentation en électricité si vous envisager d’utiliser le système de chauffage existant pour l’extension. Pour finir, il faut également intégrer dans votre budget les impôts locaux revus à la hausse.

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Avoir son jardin de rêve : les étapes à accomplir

Aujourd’hui, tous les travaux concernant une habitation, que ce soit petite ou grande, doivent être déclaré aux autorités, c’est-à-dire, à la mairie. Cette dernière est la première étape à réaliser avant de commencer à construire ou à modifier un jardin. En effet, c’est elle qui délivre et valide ou non l’autorisation de votre projet. En général, l’autorisation dépend selon l’ampleur de la surface à aménager. En effet, si votre projet de jardin est minime, il vous faut une déclaration préalable de travaux de jardin. Par ailleurs, si votre exécution dépasse le seuil exigé, vous serez contrainte de demander une autorisation. A part cela, il est également possible de ne demander aucune autorisation, si votre modification consiste à une petite amélioration. Pour bien connaitre les règles en vigueur, il est conseillé de se référer à l’article R421-2 du code de l’urbanisme. Pour avoir plus de renseignement, il est mieux de se rendre en premier lieu dans votre commune. Une fois que vous avez l’autorisation ou le permis, vous pouvez débuter vos travaux.

Il faut un permis ou une déclaration pour un jardin ?

Pour ne pas vous trompez, vous devez lire et savoir ce que le code d’urbanisme, notamment l’article R421-2. Selon cet arrêté, tous les projets de constructions d’abri de jardin ou de jardin dépassant une emprise au sol ou une surface de plancher plus de 5 m2 nécessitent soit un permis soit une déclaration préalable de travaux. Pour un jardin qui dépasse cette limite, c’est-à-dire, en allant de 20 m2 de surface, c’est la déclaration préalable. Par contre, si la surface de votre projet de jardin surpasse ces dimensions, là, il vous faut une autorisation. Pour avoir un ce dernier, il faut vous rendre à la mairie, déposer une demande et remplir le formulaire CERFA 13406. Sans ces formulaires, vous n’obtiendriez pas une autorisation, alors il faut bien se renseigner.

La construction d’un jardin est-elle taxable ?

En effet, une modification de surface d’un jardin ou une nouvelle construction est taxable. Pour mieux connaitre cette imposition, il faut se référer au régime d’autorisation. Si vous ne savez pas combien vous devez payer à l’état, alors, la taxe que vous devez dépend de l’ampleur de votre jardin. Cela veut dire que, si vous avez un jardin vaste, la somme sera considérable. Par contre, avec une petite surface, vous ne devez qu’une petite somme. Pour vous éviter de vous faire arnaquer, sachez que seuls les municipalités ayant un PLU (plan local d’urbanisme) ou POS (plan d’occupation des sols), ont les pleins droits sur cette taxe.

Construire son jardin soi-même : bonne ou mauvaise idée ?

Construire son propre jardin est le rêve de toutes personnes. Par ailleurs, il faut avoir une bonne notion de jardinage et avoir toute les matériels qu’il faut. De plus, en réalisant soi-même son jardin, on peut apporter notre touche personnelle et limiter les dépenses financières. En revanche, si vous voulez un vaste de jardin, il est mieux de confier l’exécution à des professionnels. En faisant cela, vous aurez des résultats à la hauteur de vos attentes et suivant les normes en vigueur.

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Déclaration préalable de travaux Garage

Les démarches importantes à faire pour obtenir une déclaration préalable garage

Votre garage est étroit et rempli d’objets inutiles ? Il est temps pour vous de faire une petite réhabilitation et d’envisager d’agrandir le garage. L’extension de ce dernier vous permet d’avoir un emplacement plus grand qui puisse contenir jusqu’à deux voitures. Par contre, l’accomplissement des travaux ne peuvent pas débuter sans une autorisation, à savoir le permis de construire ou la déclaration préalable de travaux. Ces deux procédures ne sont pas toujours évidentes pour chacun d’entre nous, alors comment savoir si on doit avoir un permis ou une déclaration préalable ?

Comment savoir s’il nous faut un permis de construire ou une déclaration pour un garage ?

L’extension d’un garage signifie qu’il y a déjà une construction existante. En général, l’autorisation change de permis en déclaration selon l’ampleur des surfaces envisagées. En effet, il faut d’abord savoir la surface existante et celle que vous voulez construire. C’est en dépend de cela que vous saurez s’il faut un permis ou une déclaration préalable de travaux. Une fois que vous saurez ce qu’il vous faut, vous devez fournir des dossiers et remplir quelques formulaires comme les pièces graphiques, les plans et autres.

Les formalités à suivre pour l’agrandissement d’un garage

Les formalités d’urbanisme change au fur et à mesure de l’importance de la surface de plancher et de l’emprise au sol à construire. En effet, toutes modifications de l’extérieur d’un bâtiment nécessitent une déclaration préalable de travaux, ce décret est visible dans l’article R421-17 du code de l’urbanisme. Une déclaration est aussi obligatoire lorsque votre projet d’agrandissement est inférieur à 40 m2 de surface de plancher ou d’emprise au sol. Par ailleurs, si votre conception dépasse le seuil de 40 m2surface de plancher ou d’emprise au sol, il vous faut un permis de construire.

Pour un emplacement de stationnement à un garage existant : quels sont les formalités à faire ?

Un emplacement de stationnement à un garage existant, clos et couverts, est considéré de l’emprise au sol et de la surface taxable, tandis qu’un emplacement de stationnement se situant sous un abri voiture développement de l’emprise au sol sans créer de surface taxable. Dans ces cas multiples, vous pouvez choisir les constructions que vous voulez réaliser. Par ailleurs, avant de se lancer à la conception, il est conseillé de se renseigner auprès des responsables ou engager un architecte. De ce fait, vous ne serez pas perdus dans les étapes à suivre.

Comment effectuer un espace de stationnement sur un garage existant ?

Pour mieux vous diriger, voici quelques étapes nécessaires afin de bien construire votre espace d’emplacement. Premièrement, un agrandissement des structures du garage en vue d’accueillir un ou plusieurs véhicules supplémentaires : dans ce cas, l’extension forme à la fois de la surface taxable (s’il s’agit d’un bâtiment clos et couvert) et de l’emprise au sol. Elle ne développe pas de surface de plancher. Deuxièmement, l’ajout en façade d’un abri pour véhicule, comme un appentis ou un auvent : les installations en façade développent de l’emprise au sol dès lors qu’elles sont maintenues au sol par des poteaux de soutien. Dans tous les cas, elles ne développent ni surface taxable ni surface de plancher, car elles sont ouvertes vers l’extérieur.

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Déclaration de travaux surélévation

Il n’est pas nécessaire de déménager alors que vous pouvez encore surélever votre maison pour rajouter une chambre supplémentaire. Avant de vous investir dans de tel projet, prenez cependant le temps de vérifier si la structure de la maison peut supporter les poids d’une nouvelle surface d’habitation. Quelques soit l’ampleur de votre projet, sachez que vous devez toujours vous conformer à la réglementation en vigueur. Vous devez garder en tête que les travaux de surélévation de toiture constituent un projet de grande envergure, puisqu’il faut enlever complètement la toiture et la remplacé par une nouvelle. De ce fait, vous devez faire une déclaration des travaux surélévation.

 

Les règles de l’urbanisme

 

C’est crucial dans la réalisation des projets de surélévation, c’est même obligatoire car la mairie a instauré des règles qu’il faut respecter dans le domaine de la rénovation d’une structrure déjà existante. Vous devez consulter Plan Local d’Urbanisme de votre mairie pour connaître ces règles. Le PLU vous informe sur les caractéristiques du terrain où a été contruit votre maison, les types d’utilisation des sols, la desserte par les réseaux, les types de construction acceptés selon les emprises publiques, la hauteur maximale d’une structure dans la région, les typles d’implatation adaptée sur propirété, ainsi que l’emprise au sol est déterminée par le volume occupé par les constructtions.

Avant de lancer vos travaux de surélévation, vous devez vérifier que l’emplacement de votre maison se trouve dans une zone constructible et que la hauteur du bâtiment ne dépasse pas les normes établis par le PLU. Vous devez également respecter les règles d’homogénéité du paysage urbain ou rural établis par votre mairie. Même la couleur des façades  ou les types de toiture que vous allez utilisé a de l’importance. Informez-vous de toutes les contraintes qu’exige le service d’urbanisme de votre Mairie.

 

Les autorisations administratives

 

Après avoir étudié scrupuleusement les normes à respecter, vous devez désormais connaître toutes les démarches à suivre pour les autorisations. En effet, vous ne pouvez pas commencer vos travaux avant d’avoir obtenu l’aval de votre mairie.

Quel que soit l’ampleur du projet, vous devez toujours déclarer vos travaux pour que la commune puisse déterminer si vos travaux d’agrandissement sont conformes aux règles. Si vous vous entêtez à effectuer les travaux alors que la mairie ne vous l’a pas autorisé, vous risquez des sanctions sévères qui peuvent aller jusqu’à la destruction de votre maison, en plus du paiement d’une amende colossale.

Les travaux d’agrandissement doivent se faire sur une superficie de 5 à 20 m² en zone rurale et jusqu’à 40 m² en zone urbaine couverte par le PLU.

 

Les conditions de surélévation

 

Vous pouvez effectuer des travaux de surélévation totale ou partielle. Cela peut consister à la modification des la volumétrie d’une charpente ou l’enlèvent total de la toiture pour en créer un nouveau niveau. Afin de gagner plus d’espace dans la maison, il faut procéder à l’aménagement des combles. Cependant, ils ne disposent pas souvent de la hauteur nécessaire pour servir d’habitation. De ce fait, il faut faire des travaux, en effectuant un changement de pente, ce qui n’a rien à voir avec la surélévation. Cependant, certaines mairies n’acceptent pas la modification importante des pentes. De ce fait, il faut recourir à la surélévation de la toiture, et de concevoir une nouvelle pièce  avec des nouveaux murs.

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